Isabelle Georges

Padam Padam n’a pas révélé Isabelle Georges, qui, après quelques rôles au cinéma ou à la télévision, s’impose dès la fin des années quatre-vingt-dix dans le spectacle musical : à Chaillot, où Jérôme Savary l’appelle pour Marylin de Montreuil, à Mogador pour une version rafraîchie de L’auberge du cheval blanc, encore à Chaillot et Savary pour La Périchole, au festival de Chichester en Angleterre dans Nymph errant, de Cole Porter, à l’Opéra royal de Wallonie dans Titanic, la comédie musicale, de Maury Yeston et Frédérik Steenbrink, avec qui elle va créer Une étoile et moi… hommage à Judy Garland, à l’Espace Kiron puis en tournée aux Pays-Bas et à l’Edimburg Fringe festival en 2005, spectacle qui sera plusieurs fois récompensé. Elle enregistre (Naïve) avec Maury Yeston, avec les December Songs, et en duo avec le pianiste de jazz René Urtreger ; dès 2004 elle collabore avec le groupe Sirba octet pour Du shtelt à New-York, donné au Festival d’Ile-de-France et à l’Européen, le Cabaret Terezin à la Cartoucherie de Vincennes et Yiddish Rhapsody à La Cigale.
Cet itinéraire la rapproche de l’œuvre de Norbert Glanzberg (1910 -2001), qu’elle va s’attacher à faire découvrir au public en créant avec Frédérik Steenbrik, Edouard Pennes (guitare) et Jérôme Sarfati (contrebasse) dans ce Padam Padam donné en 2010-2011 au théâtre La Bruyère, véritable spectacle musical à part entière.